Publié sur Mai 18, 2022 dans Conseils de pro

Quelle assurance auto pour un militaire ?

 

Exercer le métier de militaire amène à avoir un statut non conventionnel et spécial, notamment en ce qui concerne l’assurance auto. Étant donné que les véhicules des militaires ne sont pas utilisés de la même manière que les voitures classiques, les compagnies d’assurances ont dû proposer des offres qui conviennent à leur mode de vie. Voyons alors ces spécificités de l’assurance auto militaire.

 

Tout savoir sur les spécificités liées au métier de militaire et l’assurance auto militaire

 Assurer des militaires a conduit les compagnies d’assurance à devoir mettre en place des offres un peu particulières qui correspondent à leurs besoins. Ces offres doivent notamment être adaptées à la façon particulière que les militaires usent de leurs véhicules. En effet, ces derniers peuvent utiliser leurs autos dans le cadre de leur travail (en mission, déplacement professionnel, etc.) tout comme ils peuvent laisser leurs véhicules inutilisés pendant des mois lorsqu’ils doivent partir en mission. Ainsi, les compagnies d’assurance ont alors dû s’adapter et proposer des couvertures spécifiques telles que la mise « hors circulation » ou l’extension de la garantie personnelle du conducteur.

Le statut particulier du conducteur militaire

Il faut savoir qu’un militaire est régulièrement envoyé en mission, parfois de manière imprévue. Par conséquent, il y a beaucoup de questions qui subsistent autour de sa souscription : Est-il dans l’obligation de continuer à payer son assurance auto en sachant qu’il est absent et que son véhicule est inutilisé ? La réponse est oui. Mais, son contrat d’assurance auto pour militaire est particulier et n’affiche pas les mêmes tarifs que la normale. Retrouvez la définition sur https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/assurance/5915

Tout d’abord, il faut noter que les missions des militaires se divisent en 3 formes différentes :

  • la mission intérieure (MISSINT) ;
  • la mission opération extérieure (OPEX) ;
  • la mission de courte durée (MCD).

Quelle que soit la nature de la mission, le conducteur militaire a besoin d’une assurance auto flexible qui s’accorde avec son quotidien (les départs fréquents et soudains, etc.). Le prix doit alors être adapté aux absences répétées du militaire.

L’usage spécifique du véhicule de militaire

Bien qu’être militaire confère un statut particulier à un individu, celui-ci n’échappe pas à la règle : il est obligatoire de souscrire à une assurance auto au tiers minimum. Cela est indispensable afin de garantir la protection des tierces personnes lors d’un éventuel accident de la route. Dans ce cas de figure, deux possibilités existent. La première correspond au militaire absent durant des mois et qui laisse sa voiture en inactivité. Celui-ci peut alors souscrire à une formule au tiers qui coûte peu cher et s’adapte parfaitement à une utilisation occasionnelle du véhicule. La deuxième correspond au militaire qui utilise sa voiture dans le cadre de son travail. Dans cette situation, le militaire expose alors sa voiture à des risques plus élevés, différents selon le type de mission assignée. Il est alors plus judicieux pour lui d’opter pour une assurance tous risques afin d’être protégé au maximum des sinistres. Toutefois, cette situation est assez rare, car les militaires se voient habituellement attribuer des véhicules de fonction. 

 

L’assurance auto pour militaire

Trois types de contrats

  • la formule au tiers. Ce contrat comprend les garanties au minimum légal obligatoire : la responsabilité civile. Il prévoit alors l’indemnisation des tiers en cas d’accident ;
  • l’offre intermédiaire. Cette offre intègre des garanties supplémentaires à la formule au tiers, à savoir des couvertures telles que le bris de glace, l’incendie ou la protection juridique ;
  • l’assurance tous risques. Ce contrat est plus complet et plus onéreux que les deux derniers. Son contenu est très variable et peut être différent d’un assureur à un autre. L’assurance tous risques prévoit notamment le remboursement des dommages du conducteur, même s’il est l’auteur de l’accident.